LA BANANE !
Sujet
Depuis le temps qu’on en parlait de cette rando dans mon pays ! Ben voilà c’est fait. J’avais fais un beau CR en début de semaine sur le GV pi au moment de le valider le con n’est pas passé Je le savais qu’il fallait le faire d’abord sous World. Bon je m’y recolle.
Ben voilà, ça faisait un moment avec Gilles (Gillenduro) qu’on voulait se faire une petite rando vu que nous sommes voisins de département. C’’est donc chose faite puisque nous nous étions donné rdv le WE du 19. Au passage j’avais proposé à mon grand poteau Alain de se joindre à nous.
Nous avions convenu que ce serait une rando en « moderne », histoire d’économiser nos mamies. De toute façon j’ai pété le carter sur ma RV GS à Auroux et n’ai pas encore eu le temps de regarder ça en détail. Gilles lui est éligible pour Florac donc pas question de mortaver sa pétoire avant la course…
Bref, nous voici donc arrivé en Saône et Loire vendredi soir avec Alain, les marmots (les mamans voulaient rester pénard, allez savoir pourquoi ?)sur la remorque et les bécanes avec nous dans l’auto. Euh ! Non c’est l’inverse.
Soirée sympa chez Pôpa et Môman puis au dodo.
Ah oui ! La météo annonçait un WE radieu. Cht’en fouterai môa du beau temps ! On a déchargé motos et Marmots sous la flotte…
Lendemain debout à 7h30, p’tit déj rapide pendant que Alain va au village chercher le pain pour le casse-croûte. On prépare la pitance pour l’équipée sauvage. Alain en profite lâchement pour faire un pied de nez à son cholestérol et s’enfile amoureusement une bonne tartine de pâté poils. Lé gourmant le bougre !!!!
Comme prévu le Team Gasnier arrive pile à l’heure mais n’est pas au complet. Il manque Pierrot qui s’est engagé à courir avec un référentiel bondissant (un ballon koâ !), il est nettement plus sportif que nous… Mathieu nous fait l’honneur de sa présence, préférant nettement ne pas laisser son paternel s‘éclater tout seul !
Salutations chaleureuses et petit café (dans sa culotte) avalé on décharge les GAS GAS des bressans, on enfile nos habits de lumière et nous voilà en route.
Nous traversons Pierreclos en empruntant un petit chemin mono-trace entouré de part et d’autre d’un petit muret puis nous voilà déjà sur « le chemin des Allemands », juste en dessous du château. On grimpe plein Sud à côté des vignes (sans déranger la vendange) pour nous retrouver sur un chemin de crête qui nous conduira 20 mn plus tard au col de « la grange du bois » Au passage nous admirons les roches de Solutré et Vergisson. Fièrement dressées, nous avons l’impression qu’elles veulent mettre en valeur leur magnifique roche en forme de proue de navire. Navires qui auront vu en quelques millénaires la mer se retirer, les chevaux sauvages se faire chasser par nos ancêtres, quelques grimpeurs et accessoirement notre Tonton national venir se faire péter les alvéoles pulmonaire en compagnie de son labrador et ses cires-pompes.
J’en profite pour raconter à mes petits camarades de jeu(histoire de me la péter et de les instruire) la légende de la bête faramine, bestiole liée à nos deux roches. Si vous êtes sage et que vous me le demandez gentiment je vous la raconterai.
Bon c’est pas l’tout ! On traîne, on traîne et pendant ce temps le CR n’avance pas !
Nous voici donc maintenant dans les bois humides qui nous permettront d’atteindre après un premier demi-tour (je reviendrai là dessus) le col Gerbet situé dans le Rhône et qui fait partie des monts qui domine le début du Beaujolpif. On continu gentiment cette rando automnale toujours plein Sud en empruntant le GR. Nous roulons maintenant dans de grands champs en coteaux parsemés de pleurotes et de Rosés des prés autour desquels nous slalomons afin de ne pas les écraser. Y’a pas de raisons qu’on se fâche avec eux…
En tout cas la pollution toute relative de nos machines ne nous empêche pas de nous shooter sans modération avec ces parfums de champignons, d’humus (de bouse de vache aussi) et de voir haut dans le ciel un magnifique faucon (perso j’en ai des vrais au boulot) planer paisiblement.
Nous arrivons enfin grosso merdo au milieu du parcours. Arrivé en bas d’une petite montagne nous sommes obligé de nous rendre à l’évidence. Le chemin sympa que je voulais emprunter pour nous hisser au sommet est barré. Tout du moins nos amis chasseurs ont planté des panneaux annonçant qu’une chasse à balle est en cours. C’est probablement une battue aux grouick qui sont très nombreux peut-être trop dans le coin. Attention, à ne pas confondre avec le grouick des alpes qui est protéger par l’ordre des médecins (comprennent ceux qui peuvent !!!!!)
Par ailleurs, n’étant pas de nature suicidaire (quoique des fois en enduro…) et n’appréciant pas plus que ça les pruneaux nous décidons donc de rebrousser sagement chemin et d’emprunter un chouilha la route.
C’est au tour du col de la Sibérie et de sa forêt où nous posons nos tétines (FIM) pour nous diriger non sans mal au-dessus du village de Cenves. Non sans mal car ayant un peu interpréter la lecture de la carte IGN et ayant perdu la notion des chemins pratiqués il y a plus de 20 ans, j’ai fais tourner un peu en rond mes petits camarades.
Nous voici maintenant dans une belle grimpette bien raide et pleine de cailloux. Je me tank lamentablement avec ma grosse Bertha et arrache soigneusement mes tétines une par une.
Mes acolytes ne semblent pas en meilleur posture. Je décide de regarder une nouvelle fois la carte. « Oups les copains ! On n'est pas sur le bon côté de la vallée » dis-je timidement.
Je sens comme un léger agacement mélanger de sourires moqueurs de la part des copains.
Bon cette fois c’est bon je me plante plus. Direction la « Mère Boîtier » en passant par un chemin qui serpente à flanc de montagne dans un bois de résineux.
Avec Alain nous redécouvrons ce chemin avec une pointe d’ironie. C’est dans cette fameuse montée qu’un jour de Pâques 2008 le bougre s’était emplâtré un sapin de plein fouet, sa moto ayant prit l’envie d’accélérer toute seule. Séquence sourire moqueur !!!!! Voir: Noël aux tisons pâques o raban
Nous voici arrivé au sommet qui domine la Saône et Loire de ses 769 mètres. Nous sommes accueilli par une bande de joyeux lurons randonneurs à pied. Ils sont une bonne vingtaine et commencent à s’attabler autour d’un bon casse-dalle. Craignant de nous faire regarder de travers il n’en est rien. Ces gens sont en réalité super sympathiques, ils nous offrent un apéro que nous mangeons avec plaisir… C’est pô de la dose de lopette ! On en boit un pi deux, pi trois pi ch’uis bourré. Les amuses-gueule offert ne suffisent pas à éponger, hips !
Pour dire, j’ai du mal à rattraper la poubelle du site qui s’en va au large afin d’y jeter mon mégot. Nondidju d’nondidju z’vaient pô dit à la météo qu’lô marée était descendante.
Bon c’coup là j’attaque mes sandwichs l’histoire de recaler les gyros pi vl’a ti pô que les bougres nous proposent la gnôle. Nondidju d’nondidju on est pô rentré !
On décide de terminer l’ascension de la « Mère Boitier » à pied car c’est interdit aux motos pi faut qu’on fasse un ch’tiot peu d’exercice après cette prépa sucres lents. Rhôôôôôôô, ‘fait au moins 5000 mètres d’altitude c’te montagne, hips !
Une fois dégrisé avec l’air vivifiant on décide de repartir sans avoir eu la vue sur le massif du Mont-Blanc, tant pis.
Direction maintenant le col des Enceints (mais non pas des anciens !) par une ligne de crête qui file plein Nord. On redescend par La roche-Vineuse (si c’est possible !) puis remontée par Milly-Lamartine, village où a vécu le poète du même nom. Arrêt devant la demeure.
Jugeant que mes camarades ne sont pas fatigués je décide de prolonger par la montagne du Montsard puis redescente par le village de Bussière pour enfin emprunter la voie romaine qui nous conduira jusqu’au sommet de Vergisson. On s’arrête 10 mn l’histoire de contempler la vallée de la Saône jusqu’à ce que des vendangeurs imbibés viennent bruyamment déranger la quiétude du lieu. Ne voulant pas assister au suicide collectif de ces individus sans moral (il y a 40 mètres de vide sous nos pieds) nous repartons doucement en direction de la ligne de crête que nous avions emprunté le matin. Nous la parcourons une nouvelle fois presque jusqu’au bout mais cette fois en bifurquant dans un chemin mono-trace qui descend sur le village de Serrière.
Une fois en bas, un autre chemin de fond de vallée nous ramène à Pierreclos. Nous nous arrêtons devant les grilles du château XII ème siècle. On admire l’architecture et… La jolie mariée venue se faire prendre en photo avec son futur (pôv vieux !)
L’équipe n’est toujours pas fatiguée. Je décide de poussée jusqu’au-dessus de Pierreclos, sur la montagne de Crâ puis redescente au milieu du vignoble et arrivée chez moi.
Une bonne douche puis debrieffing de la journée autour d’un petit apéro (non alcoolisé).
J’en profite pour recueillir les impressions des copains. Ils semblent content de ces 95 bornes de rando pépère, alors je suis aussi content de leur avoir fait plaisir.
Je les remercie de leur patience à mon égard quant aux nombreux demi-tours que je leur ai imposé.
Nous avons passé une bonne journée très ensoleillée, simple, qui a été clôturé par un petit repas concocté par ma Môman que je remercie chaleureusement ainsi que mon pôpa qui ont eu tout deux la gentillesse de nous recevoir avec la convivialité qui les caractérise.
J’espère ne pas avoir été trop long et ennuyant, chose est sûr nous on a eu la banane !
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Ben voilà, ça faisait un moment avec Gilles (Gillenduro) qu’on voulait se faire une petite rando vu que nous sommes voisins de département. C’’est donc chose faite puisque nous nous étions donné rdv le WE du 19. Au passage j’avais proposé à mon grand poteau Alain de se joindre à nous.
Nous avions convenu que ce serait une rando en « moderne », histoire d’économiser nos mamies. De toute façon j’ai pété le carter sur ma RV GS à Auroux et n’ai pas encore eu le temps de regarder ça en détail. Gilles lui est éligible pour Florac donc pas question de mortaver sa pétoire avant la course…
Bref, nous voici donc arrivé en Saône et Loire vendredi soir avec Alain, les marmots (les mamans voulaient rester pénard, allez savoir pourquoi ?)sur la remorque et les bécanes avec nous dans l’auto. Euh ! Non c’est l’inverse.
Soirée sympa chez Pôpa et Môman puis au dodo.
Ah oui ! La météo annonçait un WE radieu. Cht’en fouterai môa du beau temps ! On a déchargé motos et Marmots sous la flotte…
Lendemain debout à 7h30, p’tit déj rapide pendant que Alain va au village chercher le pain pour le casse-croûte. On prépare la pitance pour l’équipée sauvage. Alain en profite lâchement pour faire un pied de nez à son cholestérol et s’enfile amoureusement une bonne tartine de pâté poils. Lé gourmant le bougre !!!!
Comme prévu le Team Gasnier arrive pile à l’heure mais n’est pas au complet. Il manque Pierrot qui s’est engagé à courir avec un référentiel bondissant (un ballon koâ !), il est nettement plus sportif que nous… Mathieu nous fait l’honneur de sa présence, préférant nettement ne pas laisser son paternel s‘éclater tout seul !
Salutations chaleureuses et petit café (dans sa culotte) avalé on décharge les GAS GAS des bressans, on enfile nos habits de lumière et nous voilà en route.
Nous traversons Pierreclos en empruntant un petit chemin mono-trace entouré de part et d’autre d’un petit muret puis nous voilà déjà sur « le chemin des Allemands », juste en dessous du château. On grimpe plein Sud à côté des vignes (sans déranger la vendange) pour nous retrouver sur un chemin de crête qui nous conduira 20 mn plus tard au col de « la grange du bois » Au passage nous admirons les roches de Solutré et Vergisson. Fièrement dressées, nous avons l’impression qu’elles veulent mettre en valeur leur magnifique roche en forme de proue de navire. Navires qui auront vu en quelques millénaires la mer se retirer, les chevaux sauvages se faire chasser par nos ancêtres, quelques grimpeurs et accessoirement notre Tonton national venir se faire péter les alvéoles pulmonaire en compagnie de son labrador et ses cires-pompes.
J’en profite pour raconter à mes petits camarades de jeu(histoire de me la péter et de les instruire) la légende de la bête faramine, bestiole liée à nos deux roches. Si vous êtes sage et que vous me le demandez gentiment je vous la raconterai.
Bon c’est pas l’tout ! On traîne, on traîne et pendant ce temps le CR n’avance pas !
Nous voici donc maintenant dans les bois humides qui nous permettront d’atteindre après un premier demi-tour (je reviendrai là dessus) le col Gerbet situé dans le Rhône et qui fait partie des monts qui domine le début du Beaujolpif. On continu gentiment cette rando automnale toujours plein Sud en empruntant le GR. Nous roulons maintenant dans de grands champs en coteaux parsemés de pleurotes et de Rosés des prés autour desquels nous slalomons afin de ne pas les écraser. Y’a pas de raisons qu’on se fâche avec eux…
En tout cas la pollution toute relative de nos machines ne nous empêche pas de nous shooter sans modération avec ces parfums de champignons, d’humus (de bouse de vache aussi) et de voir haut dans le ciel un magnifique faucon (perso j’en ai des vrais au boulot) planer paisiblement.
Nous arrivons enfin grosso merdo au milieu du parcours. Arrivé en bas d’une petite montagne nous sommes obligé de nous rendre à l’évidence. Le chemin sympa que je voulais emprunter pour nous hisser au sommet est barré. Tout du moins nos amis chasseurs ont planté des panneaux annonçant qu’une chasse à balle est en cours. C’est probablement une battue aux grouick qui sont très nombreux peut-être trop dans le coin. Attention, à ne pas confondre avec le grouick des alpes qui est protéger par l’ordre des médecins (comprennent ceux qui peuvent !!!!!)
Par ailleurs, n’étant pas de nature suicidaire (quoique des fois en enduro…) et n’appréciant pas plus que ça les pruneaux nous décidons donc de rebrousser sagement chemin et d’emprunter un chouilha la route.
C’est au tour du col de la Sibérie et de sa forêt où nous posons nos tétines (FIM) pour nous diriger non sans mal au-dessus du village de Cenves. Non sans mal car ayant un peu interpréter la lecture de la carte IGN et ayant perdu la notion des chemins pratiqués il y a plus de 20 ans, j’ai fais tourner un peu en rond mes petits camarades.
Nous voici maintenant dans une belle grimpette bien raide et pleine de cailloux. Je me tank lamentablement avec ma grosse Bertha et arrache soigneusement mes tétines une par une.
Mes acolytes ne semblent pas en meilleur posture. Je décide de regarder une nouvelle fois la carte. « Oups les copains ! On n'est pas sur le bon côté de la vallée » dis-je timidement.
Je sens comme un léger agacement mélanger de sourires moqueurs de la part des copains.
Bon cette fois c’est bon je me plante plus. Direction la « Mère Boîtier » en passant par un chemin qui serpente à flanc de montagne dans un bois de résineux.
Avec Alain nous redécouvrons ce chemin avec une pointe d’ironie. C’est dans cette fameuse montée qu’un jour de Pâques 2008 le bougre s’était emplâtré un sapin de plein fouet, sa moto ayant prit l’envie d’accélérer toute seule. Séquence sourire moqueur !!!!! Voir: Noël aux tisons pâques o raban
Nous voici arrivé au sommet qui domine la Saône et Loire de ses 769 mètres. Nous sommes accueilli par une bande de joyeux lurons randonneurs à pied. Ils sont une bonne vingtaine et commencent à s’attabler autour d’un bon casse-dalle. Craignant de nous faire regarder de travers il n’en est rien. Ces gens sont en réalité super sympathiques, ils nous offrent un apéro que nous mangeons avec plaisir… C’est pô de la dose de lopette ! On en boit un pi deux, pi trois pi ch’uis bourré. Les amuses-gueule offert ne suffisent pas à éponger, hips !
Pour dire, j’ai du mal à rattraper la poubelle du site qui s’en va au large afin d’y jeter mon mégot. Nondidju d’nondidju z’vaient pô dit à la météo qu’lô marée était descendante.
Bon c’coup là j’attaque mes sandwichs l’histoire de recaler les gyros pi vl’a ti pô que les bougres nous proposent la gnôle. Nondidju d’nondidju on est pô rentré !
On décide de terminer l’ascension de la « Mère Boitier » à pied car c’est interdit aux motos pi faut qu’on fasse un ch’tiot peu d’exercice après cette prépa sucres lents. Rhôôôôôôô, ‘fait au moins 5000 mètres d’altitude c’te montagne, hips !
Une fois dégrisé avec l’air vivifiant on décide de repartir sans avoir eu la vue sur le massif du Mont-Blanc, tant pis.
Direction maintenant le col des Enceints (mais non pas des anciens !) par une ligne de crête qui file plein Nord. On redescend par La roche-Vineuse (si c’est possible !) puis remontée par Milly-Lamartine, village où a vécu le poète du même nom. Arrêt devant la demeure.
Jugeant que mes camarades ne sont pas fatigués je décide de prolonger par la montagne du Montsard puis redescente par le village de Bussière pour enfin emprunter la voie romaine qui nous conduira jusqu’au sommet de Vergisson. On s’arrête 10 mn l’histoire de contempler la vallée de la Saône jusqu’à ce que des vendangeurs imbibés viennent bruyamment déranger la quiétude du lieu. Ne voulant pas assister au suicide collectif de ces individus sans moral (il y a 40 mètres de vide sous nos pieds) nous repartons doucement en direction de la ligne de crête que nous avions emprunté le matin. Nous la parcourons une nouvelle fois presque jusqu’au bout mais cette fois en bifurquant dans un chemin mono-trace qui descend sur le village de Serrière.
Une fois en bas, un autre chemin de fond de vallée nous ramène à Pierreclos. Nous nous arrêtons devant les grilles du château XII ème siècle. On admire l’architecture et… La jolie mariée venue se faire prendre en photo avec son futur (pôv vieux !)
L’équipe n’est toujours pas fatiguée. Je décide de poussée jusqu’au-dessus de Pierreclos, sur la montagne de Crâ puis redescente au milieu du vignoble et arrivée chez moi.
Une bonne douche puis debrieffing de la journée autour d’un petit apéro (non alcoolisé).
J’en profite pour recueillir les impressions des copains. Ils semblent content de ces 95 bornes de rando pépère, alors je suis aussi content de leur avoir fait plaisir.
Je les remercie de leur patience à mon égard quant aux nombreux demi-tours que je leur ai imposé.
Nous avons passé une bonne journée très ensoleillée, simple, qui a été clôturé par un petit repas concocté par ma Môman que je remercie chaleureusement ainsi que mon pôpa qui ont eu tout deux la gentillesse de nous recevoir avec la convivialité qui les caractérise.
J’espère ne pas avoir été trop long et ennuyant, chose est sûr nous on a eu la banane !
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#image2
#image3#
Ça c'est du CR!!! Quelle belle ballade! Petits veinards... :D:clin:
Un Lascar
Bip Bip
Génial, j'adore ! :P;)
(pitin, j'ai envie d'rouler.... ! 🙂 )
(pitin, j'ai envie d'rouler.... ! 🙂 )
o marre eud'ch'possé euch'wassingue tin qui drache !
PICARDIE INDEPENDANTE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!Moto(s) : Des Ex-Bouses
bordellll!!! pourquoi j'habite si loin???? tous les coins de ma djeuness'....:(
ALLES ERDREICH IST ÖSTERREICH UNTERTAN
===============================
Il est beaucoup plus intéressant de regarder où l'on ne va pas pour la bonne raison que, là où l'on va, il sera toujours temps d'y regarder quand on y sera.
===============================================Moto(s) : Royal Enfile turboD
A toi aussi ce genre de CR donne des démangeaisons dans la poignée de gaz 😉
Un Lascar
Bip Bip
mmhhhh... ça donne envie !
endurovintage a écrit :bordellll!!! pourquoi j'habite si loin???? tous les coins de ma djeuness'....:(
Ouais ben les coins de ta jeunesse ils ont changé. Il y a des chemins que l'on connaissait qui ont disparus, d'autres qui sont nouveaux, certains qui ont reçu le didact des écolos. Dans tout ça j'ai dû me creuser les neuronnes (ceux qui me reste) pour ne pas trop tourner en rond !
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